Agenda cinéma : semaine du 11 juillet 2018

Dix-huit longs-métrages au programme cette semaine dont cinq reprises. Skycraper représente la grosse machinerie hollywoodienne avec Dwayne Johnson dans le rôle titre de ce film catastrophe. Les productions indépendantes sont en force avec un polar italien, Dogman, un drame norvégien, Brødre : Markus et Lukas et une coproduction internationale, Zama, de Lucrecia Martel. Les comédies françaises sont aussi au rendez-vous avec Christ(off), L’école est finie et Moi et le Che. Pour les plus cinéphiles, il faudra découvrir, ou redécouvrir Bagdad café tout droit sorti des années quatre-vingt, La ballade de Narayama, réalisé par Shōhei Imamura et récompensé de la Palme d’or au Festival de Cannes en 1983, ou encore La femme à abattre de Raoul Walsh avec Humphrey Bogart dans le rôle principal.

Bagdad café (Out of Rosenheim, Percy Adlon, 1987, Allemagne/USA) reprise
Après une scène de ménage, Jasmin atterrit au Bagdad Café, motel minable entre Disneyland et Las Vegas. La patronne, Brenda, Noire tapageuse et insatisfaite, règne sur tout un petit monde de routiers et de personnages énigmatiques. Peu à peu, Jasmin se fait apprécier de tous et remet même le café à flot grâce à « Magic », une boite de magie avec laquelle elle monte des tours assistée de Brenda. Entre les deux femmes va naître une solide amitié.

La ballade de Narayama (Narayama bushikō, Shōhei Imamura, 1983, Japon) reprise
Orin, une vieille femme des montagnes du Shinshu, atteint l’âge fatidique de soixante-dix ans. Comme le veut la coutume, elle doit se rendre sur le sommet de la montagne Narayama pour être emportée par la mort. La sagesse de la vieille femme aura d’ici-là l’occasion de se manifester.

Brødre : Markus et Lukas (Brødre, Aslaug Holm, 2015, Norvège)
Deux frères, Markus et Lukas, vivent dans une ancienne maison au cœur d’Oslo. La rivière coule près de leur foyer. Un véritable paradis en pleine ville. Nous les voyons grandir, tandis que leurs rêves et leurs espérances prennent forme. Parfois, ce qu’ils désirent et ce dont ils ont besoin est à l’opposé de ce qu’on attend d’un fils ou d’un frère parfaits.

Central do Brasil (Walter Salles, 1998, France/Brésil) reprise
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de ce dernier. Lorsque Dora rentre dans son petit appartement de banlieue, elle fait le tri des lettres de la journée, en envoie certaines, jette les autres et en garde une partie dans un tiroir. C’est ce qui arrive à la lettre de Josue. Quand sa mère meurt, renversée par un bus, Josue demande à Dora de l’aider à retrouver son père. D’abord insensible, Dora finit par accepter de l’aider.

Christ(off) (Pierre Dudan, 2017, France)
Le Père Marc souhaite récolter des fonds pour construire un hôpital pour enfants en Haïti. Avec son groupe de musique chrétienne, il organise une tournée dans toute la France. A 33 ans, Christophe vit encore chez sa mère. Chanteur raté mais guitariste de talent, il croise le chemin du Père Marc qui le recrute. Condition sine qua non : Chris doit se faire passer pour un membre du clergé ! Planqué sous une soutane, au sein de son groupe d’Apôtres un long chemin de croix commence alors pour Christ(Off)…

Dark river (Clio Barnard, 2017, Angleterre)
Après la mort de son père et quinze ans d’absence, Alice revient dans son Yorkshire natal réclamer la ferme familiale qui lui était promise. Mais son frère Joe, usé par les années à s’occuper de l’exploitation et de leur père malade, estime que la propriété lui revient. Malgré les trahisons et les blessures du passé, Alice va tenter de reconstruire leur relation et sauver la ferme.

Dogman (Matteo Garrone, 2018, Italie)
Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce…

L’école est finie (Anne Depetrini, 2018, France)
Agathe Langlois, parisienne jusqu’au bout de ses ongles bien vernis, a tout pour être heureuse : une famille qu’elle adore, une super bande de copines, et elle vient d’être titularisée comme professeur d’anglais. Mais quand elle apprend qu’elle est mutée à des centaines de kilomètres de chez elle, en plein campagne, c’est la douche froide. Les pieds dans la boue, à Trouilly-sur-Selles, la bonne humeur d’Agathe va être mise à rude épreuve. Entre des collègues démotivés et des élèves plus que dissipés, cette première année d’enseignement va lui réserver bien des surprises…

L’empire de la perfection (Julien Faraut, 2018, France)
Le cinéma ment, pas le sport… Au début des années 80, le tennisman John McEnroe est copié dans toutes les écoles, étudié sous toutes les coutures, filmé sous tous les angles. Roland Garros 84 : il a tutoyé la perfection, et pourtant…

L’envol de Ploé (PLOEY – You never fly alone, Arni Asgeirsson, Gunnar Karlsson et Ives Agemans, 2018, Islande/Belgique)
L’hiver islandais approche. Pour les pluviers, le temps de la migration vers le sud a sonné. Mais Ploé ne sait toujours pas voler et se retrouve seul. Il décide alors de traverser « la terre de glace », espérant pouvoir atteindre une vallée préservée des affres du froid : Paradise Valley. Au cours de son périple, il fait la connaissance de Giron, un majestueux oiseau blanc dont les ailes ont été jadis abimées par Shadow, un terrible prédateur. Les deux compagnons vont alors rivaliser d’audace et d’amitié pour surmonter les dangers de l’hiver arctique afin que Ploé, enfin, prenne son envol.

La femme à abattre (The enforcer, Raoul Walsh, 1951, USA) reprise
Le procureur Martin Ferguson tient un témoin capital pour confondre un chef de syndicat du crime. Mais celui-ci, traqué par des tueurs à gages, se tue accidentellement. L’enquête est alors reprise à zéro. Méticuleusement, la police repasse au crible les données qu’elle possède pour retrouver le petit détail, peut-être négligé, qui permettrait de rebâtir l’accusation…

Hair (Milos Forman, 1979, USA/Allemagne) reprise
Le jeune et naïf Claude, croyant en Dieu, fils d’un fermier patriote de province, visite New York avant d’être incorporé comme militaire et partir pour la guerre du Vietnam. En chemin, il se retrouve au milieu d’un happening de hippies dans Central Park et tombe immédiatement sous le charme de la belle Sheila. Le leader pacifiste des hippies l’incite à lui déclarer sa flamme, tout en essayant de le dissuader de faire la guerre. Il fait alors l’expérience de la liberté, des drogues et cesse peu à peu de croire en ce qu’il avait jusque-là considéré comme étant juste.

Interrail (Carmen Alessandrin, 2018, France)
C’est l’histoire d’un groupe d’amis fraîchement bacheliers qui font le tour de l’Europe en Interrail… Un apprentissage de la liberté et du groupe, pas toujours compatible mais qui sera la base éternelle de leur meilleur souvenir.

Moi et le Che (Patrice Gautier, 2018, France)
Go est un prof de fac en fin de parcours. Mais il a surtout été, à 18 ans, un jeune homme nourri d’égalité et de fraternité, engagé frontalement dans l’action. L’un des derniers compagnons du Che. C’était quelque part, là-bas, en Bolivie en 1967. Du moins, c’est ce qu’il dit, re-dit et re-re-dit. La preuve ? Là, juste à coté du Che, cette photo sur laquelle il n’est pas, alors qu’il affirme qu’il est sûr qu’il y était !… Et si c’était lui, le traître qui a vendu le Che à la CIA ? Ça non, il en est sûr : ce n’est pas lui ! Mais aujourd’hui, une question le taraude : « Des mots ou des armes, qu’est-ce qui est le plus efficace ? ». C’est le moment de réagir et d’agir car demain il sera trop tard.

Paranoïa (Unsane,Steven Soderbergh, 2018, USA)
Une jeune femme, convaincue d’être harcelée, est enfermée contre son gré dans une institution psychiatrique. Alors même qu’elle tente de convaincre tout le monde qu’elle est en danger, elle commence à se demander si sa peur est fondée ou le fruit de son imagination…

Skycraper (Rawson Marshall Thurber, 2018, USA)
Will Ford, ancien leader de l’équipe de libération d’otages du FBI, ancien vétéran de guerre, et maintenant responsable de la sécurité des gratte-ciels est affecté en Chine. Il découvre le bâtiment le plus grand et le plus sûr du monde soudainement en feu et est accusé de l’avoir déclenché. Désormais considéré comme un fugitif, Will doit trouver les coupables, rétablir sa réputation et sauver sa famille emprisonnée à l’intérieur du bâtiment…au-dessus de la ligne de feu.

The strange ones (Christopher Radcliff et Lauren Wolkstein, 2017, USA)
À bord de leur voiture, Sam et Nick sillonnent les routes de campagne américaine. Pour certains, ils sont deux frères partis camper, pour d’autres, des fugitifs. Durant ce road-trip, de mystérieux événements surviennent, faisant peu à peu éclater la vérité au grand jour…

Zama (Lucrecia Martel, 2017, Argentine/Brésil/Espagne/République Dominicaine/France/Mexique/Portugal/Pays-Bas/Suisse/USA/Liban)
Fin du XVIIIème siècle, dans une colonie d’Amérique latine, le juge don Diego de Zama espère une lettre du vice roi du Río de la Plata signifant sa mutation pour Buenos Aires. Souffrant de l’éloignement et du manque de reconnaissance, il perd patience et, pour se libérer de son attente, se lance à la poursuite d’un mystérieux bandit.

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